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Initiations/Ateliers
- Animations en Gravure, Monotype, Papiers
Marbrés
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Vous avez entre quatre et quatre-vingt-quatre ans, tables et chaises pour une
vingtaine de participants, ...
vous pensez que la créativité peut apporter un supplément d’âme et/ou un
atout stimulant, ...
qu’y consacrer une demi-journée et le prix d’une place de cinéma pour
chacun vous paraît raisonnable...
Alors, l’un de ces modules d’initiations artistiques est pour
vous
Place enfin à l’imagination, individuelle ou collective : œuvre
originale à encadrer, carte postale à envoyer, papier de couverture, set
de table à plastifier, les possibilités ne manquent pas.
Intéressé ? voir : organisation
pratique, conditions générales et contacts.
La gravure en creux avec la technique de la
pointe sèche
Les divers procédés de gravure en creux
nécessitent un support métallique. Le travail de l'artiste
consiste à réaliser une incision dans sa plaque, le plus souvent en cuivre
poli ou de zinc. Il utilise, à cette fin, un burin pour une taille nette
ou une pointe sèche pour un tracé aux contours plus veloutés grâce aux
barbes laissées aux abords du trait. Au moment
de l'impression sur papier, l'encre est répartie sur l'ensemble de la
plaque pour ensuite être essuyée et ne subsister que dans les creux du
métal. Pour tirer une épreuve, support et papier sont comprimés, face
contre face, dans une presse spéciale munie de deux rouleaux. Le papier va
alors " pomper " l'encre dans les creux pour donner au papier le caractère
d'une estampe imprimée. Les encres peuvent être de différentes couleurs.
Cette technique est appelée habituellement " taille-douce " en opposition
à l'autre procédé de gravure sur métal où la plaque, après avoir été
couverte de vernis et ensuite incisée par l'artiste, est enfin plongée
dans l'acide pour aboutir à une gravure désignée comme " eau-forte ".
La gravure en relief avec les techniques du lino
et du bois
La gravure en relief est issue de la
tradition des cachets ou des sceaux que l'on appliquait en marque de
reconnaissance ou pour authentifier un document. Ce type de gravure a
connu une évolution vers la taille effectuée dans le bois, soit dans le
sens de la planche, dans le fil du support ou perpendiculairement à
celui-ci, dit bois debout. Le travail de l'artiste consiste à enlever à
l'aide d'une gouge ou d'un ciseau, tel celui du menuisier, tout ce qu'il
ne désire pas imprimer. Ce procédé est désigné comme " taille d'épargne ".
Seules les parties en relief seront encrées lors du passage du rouleau
encreur et apparaîtront à l'impression sur papier. La linogravure est
issue de ces grands principes. On utilise alors un linoléum épais creusé
avec les mêmes outils que pour le bois. Les tirages sont réalisés sous la
presse, comme pour le métal et donne des épreuves aux contrastes nets et
vigoureux. Ces deux procédés, bois et métal, s'ils sont différents et par
certains côtés opposés, font pourtant partie du vaste monde de l'estampe
et sont utilisés selon les sensibilités et les objectifs propres à chaque
artiste.
Les monotypes
Le principe du monotype est, comme son nom l'indique, une impression à
tirage unique. L'éventail des possibilités est donc très large, la règle
du jeu étant que l'image obtenue est d'abord créée sur un support lisse
(plaque de verre, métal, plexis) pour ensuite être imprimée sur papier.
L'avantage de cette technique est certainement l'absence d'outil «
coupant » puisque la matrice n'est jamais entaillée.
Elle convient donc aux petits enfants (dès 3 ans) par sa simplicité de
mise en œuvre et aux plus grands pour sa rapidité et sa souplesse dans
l'acte créatif.
Deux approches sont possibles
- le monotype positif : le motif est réalisé sur la plaque en
déposant les encres aux pinceaux, petits rouleaux, tampons...
La plaque recouverte du papier est ensuite passée sous la presse pour
réaliser l'impression. On obtient un motif coloré sur fond blanc
(couleur du papier)
- Le monotype négatif : la plaque est encrée entièrement au
rouleau de manière uniforme. Le dessin est réalisé par retrait de
l'encre avec divers outils (pinceaux, bambou, gomme...). Ainsi, lors de
l'impression, le motif apparaitra en réserve (couleur du papier) sur un
fond coloré (couleur de l'encre placée au rouleau).
Ces deux approches peuvent être combinées afin de créer des images
pleines de surprises et d'inventivité.
Suminagashi
d'orient
et papier marbré d'occident...
Le
Suminagashi trouve son origine au Japon dès le 12ème siècle. Son nom
signifie "encres flottantes" en référence à son mode de création
: après avoir laissé tomber avec parcimonie des cercles d'encre sur une
surface d’eau, l’artiste y dépose délicatement le papier afin que
celui-ci absorbe ces encres flottantes et crée ainsi sur le papier des
dessins raffinés constitués de motifs et de volutes aléatoires. Plus
tard, la Cour japonaise popularisera cet art à part entière. Au cours
du 15ème siècle, d'autres types de papiers marbrés furent développés
dans l'Empire Ottoman et en Perse.
Arrivée en Occident, la technique s’élargit avec des papiers marbrés à
la peinture à l'huile et aux gouaches, tandis que des épaississants
sont ajoutés au bain aqueux afin de favoriser un meilleur contrôle des
motifs désirés. Peignes, aiguilles et compte-gouttes viennent compléter
aussi la panoplie d’origine.
Ces Papiers Marbrés furent largement utilisés aux siècles passés en
reliure, comme couvertures d’éditions ou comme page de garde.
Lors de l'animation, les techniques proposées sont :
- le Suminagashi : encres sur bain d'eau
- le papier marbré à l'huile : couleurs à l'huile sur bain d'eau ou couleurs à l'huile sur bain de gomme
 
Ces papiers marbrés ont été réalisés avec des couleurs à l'huile sur
bain de gomme
par l'animatrice de Culture Plus :
Amalia De Lorenzi
Estampes ludiques et techniques mixtes
Non répertoriées dans les manuels académiques, à cent lieux de
l'orthodoxie, les techniques mixtes et ludiques de l'estampe font
souffler un vent de folie sur la création. A la fois expérimentées par
des artistes chevronnés soucieux de dépasser les cloisonnements
traditionnels, elles peuvent tout aussi bien épauler les premiers pas de
débutants moins aguerris.
Si elles répondent pourtant aux critères de l'estampes, créer un imprimé
au départ d'une matrice, elles s'en écartent dans leurs mises en oeuvres.
Là ou la pointe sèche incisera un creux dans une plaque de métal ou que
la gouge dégagera un relief dans un lino pour, à l'impression, répartir
l'encre sur le papier selon les désirs du créateur, grâce aux chemins de
traverses empruntés par des procédés plus ludiques, la matrice pourra
agencer ses niveaux contrastés selon d'autres méthodes. Collages de
cartons à reliefs divers, terre glaise, trames de textiles, papiers
structurés seront de la partie.
Combinées aux techniques traditionnelles, elles ouvriront la voie à une
inventivité débridée, employées seules, elles permettront une approche
de l'estampe expurgée de tout risque lié aux outils tranchants quand ils
sont manipulés pas des mains moins habiles.
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cette page
Organisation pratique
Chaque séance débute par la présentation
commentée d’une œuvre réalisée dans la technique choisie. L’animation se
poursuit par une démonstration technique ad-hoc, complétée des
explications nécessaires, pour ensuite passer à la réalisation
proprement dite par les participants eux-mêmes.
Conditions générales
-
Durée : environ 2 ½ heures
- La participation aux frais forfaitaire est de 90 €uros pour un groupe
de 20 participants maximum. (Possibilité d’en accepter jusqu’à 25 par
séance moyennant un complément de 5 €uros par participant entre 21 et
25. Passé ce nombre, le supplément par participant sera de 10 €uros).
- Le forfait couvre les frais de déplacement de l’animatrice (dans un
rayon de 20 km autour de Liège – au delà, majoration de 0,31 €/km
supplémentaire), le prêt et l’installation de la presse pour les
gravures ou des bacs d’impression pour les suminagashi, le prêt des
outils spécifiques pour chacun tels que gouges, pointes sèches, etc..,
la consommation d’encre, papiers, plaques de métal ou de lino, couleurs
etc…, ainsi que la protection du matériel mis à disposition par
l’établissement.
- Une réduction de 12,5 €uros est prévue pour l’organisation de deux
séances le même jour (compression des frais de
déplacement et d’installation).
- La collaboration d’au moins une personne responsable du groupe est
indispensable.
- L’animatrice est couverte par une assurance R.C. et personnelle.
Contact
Nous sommes à votre disposition pour toute information complémentaire
et, si vous le souhaitez, pour envisager des adaptations au schéma
initial. Pour tout renseignement ou proposition d’engagement, merci de
prendre contact avec :
Culture Plus asbl, Louis Simaÿs, 212, rue des
Carmes, 4630 Soumagne. Tél et Fax : 04/377.28.90.
Amalia De LorenziI, Tel :
O4/341.41.18 - Gsm : 0499/10.12.13 amalia_delorenzi@yahoo.com
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